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Guiliki - Projet cheptel

     
ABADA - GOUNGOU    
               
   

Le moulin

L'alphabétisation

Le marrainage

 

La bibliothèque

Le puits

Diaporama

     
           


Le village qui n'est pas une île

Abada-Goungou :   le village qui n'est pas une île, comme l'indique son nom en haoussa, est peuplé de pêcheurs Sorko venus de Gaya et qui se sont installés là, il y a environ 50ans.
Ce petit village est situé à 25 km en aval de la capitale Niamey, sur la rive gauche ; il dépend administrativement de la ville de Kollo. On compte plus de 18 villages dans un rayon de 2 à 4 km autour d’Abada-Goungou .
Des événements majeurs, dramatiques, ont marqué le village et ses habitants : en1992, la famine
Koula Kalagué, les inondations en 1996 et la lutte contre la Jacinthe d’eau en 1997.
Actuellement, 60 ménages d'origine ethnique haoussa mais aussi   Zarma , Bella,  Peuls et  Bambara s'y côtoient.
Une école  a été créée en 2001 grâce au programme spécial du chef de l’état. Auparavant les enfants étaient inscrits à l’école d’Indounga distant de 6 km.
 
Le village dispose d’un secouriste de sant qui est dans l’incapacité de renouveler régulièrement son stock de produits et d’une matrone qui manque du matériel nécessaire pour les accouchements.
 Les malades ne bénéficient d’aucun suivi de la part des services de santé.

L’extrême pauvreté qui frappe les ménages les prive de l’accès aux soins de première nécessité .
C’est aux femmes qu’il incombe de subvenir aux dépenses entraînant les soins d’urgence ; elles y parviennent tant bien que mal grâce aux maigres revenus de leurs petits commerces. En cas de maladie grave, l’évacuation vers les centres sanitaires se fait sur des charrettes jusqu’à la route nationale où les malades sont pris en charge par les taxis brousse. Pendant la saison hivernale, le village enregistre un taux élevé de mortalité infantile liée au paludisme.
Cette grande pauvreté des ménages pousse souvent les hommes valides à émigrer vers les grands centres urbains et les pays voisins. Ceci oblige souvent les femmes à subvenir seules aux besoins des familles. Le maraîchage et la riziculture sont les deux principales activités agricoles du village. Les parcelles cultivées appartiennent à la coopérative et le riz récolté est vendu en partie pour payer les redevances sur les engrais.

Les villageois ne pratiquent pas l’agriculture pluviale du fait qu’ils ne possèdent pas de terres dunaires. Les terres de cultures pluviales appartiennent majoritairement aux populations des villages voisins de Ndounga et de Liboré.
L’approvisionnement en céréales (mil, sorgho) se fait exclusivement à partir des marchés dont les prix sont souvent très élevés (notamment en période de soudure). Cette situation explique en partie la pauvreté des ménages.

La pêche est la principale activité économique du village : elle est pratiquée par les hommes ; la tâche des femmes consiste à écouler le poisson sur les marchés.
Ces dernières années, avec la décrue du fleuve, on enregistre une baisse critique des prises donc une baisse importante des revenus des pêcheurs.
Les pêcheurs sont alors dans l’incapacité à la fois de renouveler leur matériel (filets, hameçons etc.) et de subvenir aux besoins essentiels de leurs familles.
Quelques activités d’élevage sont aussi exercées : l’embouche bovine, pratiquée à la fois par les hommes et les femmes, et l’élevage de canards pratiqué exclusivement par les femmes.

Les femmes jouent le rôle moteur dans les activités commerciales du village. Elles ont le monopole de la vente des poissons pêchés par leurs maris et des produits du maraîchage. Elles ont aussi l’exclusivité spécialisée de la vente d’huile d’arachide qu'elles se procurent au Nigeria. Elles vendent également du bois sur les marchés locaux.

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Les villageoise d'Abada-Goungou - Réunion du groupement Niya
 
     
 

Une villageoise d'Abada-Goungou filant du coton.
 
     
 

Vue du village Abada-Goungou
 
 
   
   

Le moulin du village

A Abada-Goungou, un moulin a été installé en novembre 2004 grâce à l'association Femmes France-Niger.

Le moulin multifonctionnel peut moudre diverses céréales : mil, riz, sorgho, maïs, arachide.
La mesure de référence est la tasse ou Tia en Haoussa ; elle est équivalente à environ 1,5 kgselon les céréales.
Un meunier a été choisi par les femmes du village pour son intégrité et sa bonne moralité ; il va résider en permanence au village avec sa famille.
Les habitants de vingt villages dans un rayon de trois kms viendront moudre à Abada, certains traverseront le fleuve Niger en pirogue.
Les bénéfices réalisés serviront au paiement du meunier et à l'entretien du moulin et de l'abri ; s'il y avait un excédent de bénéfices, le Conseil du village se réunirait pour décider d'un projet.

La gestion du moulin est assurée par cinq femmes : une présidente, une vice-présidente, une secrétaire, une secrétaire adjointe et une trésorière choisies parmi les femmes de la coopérative.
La secrétaire et son adjointe assurent la permanence afin de percevoir le coût de la mouture.

Le moulin est situé au cœur du village dans un abri de fabrication solide composé de deux parties dont un magasin.
L'abri est surmonté d'une plaque commémorative évoquant le legs de Mme Julienne FOURNIER aux Conférences Saint Vincent de Paul.

L'inauguration du moulin a eu lieu le vendredi 5 novembre 2004 à 10 h en présence de Mr Mamane SAIDOU, Préfet de Kollo, de Mr Gado ABDOU, Chef du village, Mr Issa DIEBOU, Inspecteur du Service d'Alphabétisation, Mme Biba AMADOU, Présidente de la coopérative Niya, les représentantes de l'association Femmes France-Niger, Mme Marie-Christine ROUSSEL , Mme Sylvie BOISSOU, Mme Geneviève BOISSOU, Mlle Patricia DUPUY et Mr Katiella KAWAGANA notre représentant officiel au Niger et de tous les habitants du village.

Des visites régulières au village d'Abada-Goungou nous permettent de constater la pérennité de ce projet. En effet, le moulin fonctionne correctement ; il est géré par les villageoises et les femmes du village ne pilent plus.

Nos partenaires pour ce projet :
les Conférences Saint-Vinvent de Paul

la Région Limousin

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Le moulin a été installé en novembre 2004 à Abada-Goungou
 
   

La plaque commémorative qui surmonte l'abri du moulin
 
   
   

L'alphabétisation des femmes

A Abada-Goungou, au début de l'année 2005, l'alphabétisation mise en place par l'association Femmes France-Niger lors de sa mission en novembre 2004 est en pleine activité.

En effet, les deux formatrices du village d'Abada, Madame Aminata Adamou et Madame Salamatou Hamadou, qui ont suivi une formation de formatrice à Kollo pendant 15 jours en novembre dernier, accompagnent chaque jour, depuis le 13 décembre 2004, 70 femmes du village.

Les femmes sont réparties en deux groupes de 35 : le matin de 9H à 12H, avec Aminata et le soir de 15H à 18H avec Salamatou. L'alphabétisation aura lieu jusqu'au 15 avril 2005.

Le programme s'effectue sur une durée de quatre mois soit : trois mois d'alphabétisation, un mois de révision et une évaluation individuelle. Le suivi pédagogique sera de l'ordre de quatre suivis par mois avec une évaluation, plus une évaluation finale réalisée au village par un cadre du Centre d'alphabétisation de Kollo.

L'inspection fournira mensuellement et trimestriellement un rapport technique d'activités et un rapport final à la fin des prestations à notre délégué Mr Katiella Kawagana qui le transmettra ensuite à l'association Femmes France-Niger. L'alphabétisation a lieu au sein même du village où l'association a construit une case à cet usage et a fourni tout le matériel nécessaire.

L'alphabétisation, à la demande des femmes du village, se réalise en langue haoussa, langue véhiculaire d'une grande partie de l'Afrique de l'ouest. Il faut savoir que les femmes du village ne communiquent pas en français même si c'est la langue officielle du pays.

Chaque apprenante possède un cahier de mathématiques et un cahier de langue, il s'agit d'une alphabétisation fonctionnelle. Les thèmes abordés sont : l'hygiène, la santé alimentaire, la reproduction, la planification familiale, la citoyenneté.

A la demande des femmes du groupement Niya, L'association envisage l'organisation d'une nouvelle campagne d'alphabétisation...


Contribuez à l'alphabétisation des villageoises.

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Les deux formatrices : Aminata Adamou et Salamatou Hamadou
 
   

L'alphabétisation des villageoises
 
   
 

Le marrainage des villageoises :

Il s'agit d'une aide financière aux villageoises pour le développement d’activités génératrices de revenus en soutenant leurs méthodes de production artisanale : vannerie, couture, teinture, petits commerces de poissons, d’épices, de volailles...

Le micro-crédit est un accord de crédit aux femmes qui veulent débuter une activité indépendante génératrice de revenus. Dès que ces femmes font un bénéfice sur leurs ventes, elles reversent un petit pourcentage à la caisse commune - laquelle est gérée dans le cadre associatif - pour que d’autres femmes puissent entreprendre à leur tour une activité et construire leur autonomie.

Le marrainage : la marraine française accepte de faire don sur 1 ou 2 ans d’une somme d’argent à une femme nigérienne afin qu’elle puisse créer une activité professionnelle. En échange, cette dernière s’engage à participer à l’épargne et à devenir ainsi à son tour marraine pour que le projet se pérennise.

Depuis novembre 2004, au village d'Abada-Goungou, 300 femmes ont bénéficié du marrainage de femmes françaises.

Leur projet d'extraction d'huile d'arachide et de vente sur les marchés locaux a fait l'objet de prêts individuels pour la mise en place de ce projet collectif.
La générosité des marraines françaises a permis :
- l'implantation des micro-crédits (prêts de petites sommes d'argent) au village pour des femmes toutes analphabètes et touchées par une grande pauvreté.
- d'aider les femmes à exercer ou diversifier leurs "Activités Génératrices de Revenu" (AGR) et à moyen terme à améliorer leur conditions de vie.
- de mettre en place un mécanisme de suivi et d'évaluation à travers la réalisation d'une convention et d'un contrat individuel avec chaque filleule sur les conditions d'octroi du crédit.

En savoir +
Marrainez/parrainez une femme d'Abada-Goungou

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Une femme porteuse d'un projet reçoit son micro-crédit.
 
 

Une femme porteuse d'un projet reçoit son micro-crédit
 
 

La bibliothèque-ludothèque

Des élèves de 1ères SMS du lycée Suzanne Valadon de Limoges et leur professeur d'histoire géographie se sont engagés cette année à participer à la réalisation d'une bibliothèque-ludothèque ouverte à tous pour le village d'Abada-Goungou.
Tout au long de l'année, ils collectent des livres et jeux éducatifs, font connaître l'association et organisent différentes actions pour réunir les fonds nécessaires.
C'est une façon différente de préparer le baccalauréat tout en donnant un sens concret au mot solidarité. Les idées ne manquent pas et c'est tout le lycée qui découvre petit à petit ce pays ignoré et ce projet simple et réaliste.

Une soirée de gala a eu lieu au profit de l'association Femmes France-Niger :
Cette soirée magistralement orchestrée par des élèves du lycée et leur professeur d'histoire géographie a permis de récolter des fonds pour la création de la bibliothèque.
En outre, cette soirée a permis à ses nombreux participants d'assister à un spectacle solidaire aux couleurs du Niger : chants, danse, jonglage etdéfilé de mode ont rythmé cette soirée exceptionnelle !
Voir les photos de la soirée de gala !

La bibliothèque-ludothèque est construite, elle a été inauguré en mars 2008.

Notre partenaire pour ce projet :
le Lycée Suzanne Valadon à Limoges

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Les élèves de l'école d'Abada-Goungou.
 
 


La bibliothèque

 

Le puits et l'hydro-pompe

Pour ne plus avoir à choisir entre "boire l'eau polluée du fleuve" et "la corvée d'eau".

Les villageois d'Abada-Goungou et des environs n'avait pas accès à l'eau potable. Ils buvaient directement l'eau du fleuve Niger, s'y lavaient et l'utilisaient pour toutes les activités de la vie courante ; s'en suivaient des effets désastreux sur leur état de santé : troubles digestifs graves, hépatites, bilharzioses, amibiases ou encore poliomyélites.

C'est pourquoi il était vital d'équiper le village d'un puits. Cet équipement permet de satisfaire les besoins en eau des personnes en quantité et qualité suffisantes, mais également de structurer la communauté villageoise et de l'accompagner dans une dynamique de développement durable dans la continuité des actions déjà menées sur place par l'association.

Le puits concerne plus de 18 villages se situant dans un rayon de 2 à 4 km autour d'Abada-Goungou.
Une partie des bénéfices réalisés avec le moulin du village sert à l'entretien de l'ouvrage, garantissant ainsi la pérennité du projet.

Dès la mise en eau du puits, a été développé un volet d'éducation sanitaire : apprendre aux villageois comment utiliser et traiter l'eau du puits. Ce volet pédagogique comprend également l'organisation d'une campagne de sensibilisation de tous les villageois à l'hygiène et à la mise en place d'un comité de salubrité.

Le puits a été inauguré en mars 2008. Des visites régulières au village d'Abada-Goungou nous permettent de constater la pérennité de ce projet.

Nos partenaires pour ce projet :
la Fondation France-Libertés

la Région Limousin


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Une villageoise devantle puits
 

Les membres du comité de salubrité
 

 


DIAPORAMA : ABADA-GOUNGOU Revenir au sommaire

(Le diaporama peut mettre quelques secondes à démarrer)



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MAISON D'ACCUEIL à ZINDER
 

Les fistules obstétricales

Création d'une maison d'accueil

Un projet en marche

Diaporama

 
 
 

Les fistules obstétricales
La tragédie silencieuse des femmes africaines

Fistule

Une fistule est un canal accidentel qui fait communiquer un organe avec l’extérieur ou avec un autre organe. La fistule obstétricale est un terme qui recouvre à la fois la fistule vésico-vaginale, entre la vessie et le vagin et la fistule recto-vaginale, entre le vagin et le rectum.
Dans la plupart des cas il en résulte une incontinence permanente tant que la fistule n’est pas opérée.
L’OMS évalue à 2 millions au moins le nombre de femmes actuellement concernées actuellement, auxquelles s’ajoutent chaque année de 50 à 100 000 nouveaux cas.
Pour les femmes des pays pauvres qui n’ont pas accès à une assistance médicale qualifiée, l’accouchement reste une épreuve risquée entraînant une importante mortalité ou encore ce handicap dramatique, et particulièrement en Afrique.


Formation de la fistule obstétricale
Cette déchirure survient d’ordinaire pendant un accouchement prolongé, quand une césarienne ne peut être pratiquée. Il arrive que l’accouchement dure 5 jours ou davantage sans le secours d’une aide médicale adaptée.
La pression prolongée qu’exerce la tête du bébé contre le bassin de la mère interrompt l’afflux de sang dans les tissus mous qui entourent la vessie et le rectum, et le vagin, entraînant la nécrose des tissus. D’ordinaire, le bébé meurt et la fistule est le résultat de ce processus.

Les causes
La persistance de pratiques sociales, de coutumes locales et d’impératifs d’ordre culturel, favorisent la survenue des fistules obstétricales notamment :
- l'accouchement à domicile (85%), sans aucune aide.
- les mutilations rituelles.
- le mariage précoce des jeunes filles à 12 – 13 ans (véritable fléau dans ce pays).
- l’analphabétisme (92% des femmes).
- la grossesse précoce.
- la malnutrition.
- les conditions géographiques : les 2/3 du pays sont désertiques et 85% de la population vit dans les zones rurales où les moyens de transport sont inexistants ou trop coûteux.
 
 Malgré l’absence de statistiques fiables, on estime qu’au moins 10000 nigériennes souffrent de cette pathologie invalidante.
 
Le calvaire des femmes
L’ignorance, la pauvreté, les préjugés sociaux et culturels, font de ces femmes qui ont survécu, les parias de la société nigérienne.
Elles sont abandonnées par leur mari, chassées de leur foyer, mises à l’écart par leur famille, leurs amis et souvent ignorées des agents sanitaires.
Sans formation, analphabètes, elles viennent grossir le nombre des femmes vivant dans les rues, aggravant ainsi leur vulnérabilité sociale.

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Le quotidien des femmes fistuleuses à la maternité de Zinder
   
 

Une salle de la maternité de Zinder
 
 
 

Création d'une maison d'accueil :

Pour des femmes en grande difficulté et particulièrement vulnérables, cette maison sera un lieu de vie transitoire de protection, de parole, d’écoute et de soutien psychologique. Elle sera également un lieu d’accompagnement et d’aide pour une insertion sociale et professionnelle grâce à la mise en place de micro-activités rentables et pérennes (divers petits commerces).

L'objectif global du projet  de notre association en collaboration avec l'ONG Solidarité est de contribuer à l’intégration sociale et économique des femmes atteintes de fistules obstétricales.
 
Femmes France-Niger s'oriente en particulier sur :
• La construction d'un centre d’accueil, de formation et de réinsertion.

• L'accompagnement psychologiquement et socialement les femmes opérées jusqu’ à leur réinsertion.

• L'insértion des femmes au développement économique et social.

• La mise en place d'activités génératrices de revenus (AGR).

• La création d'un système d’Information - éducation sur la prévention de nouveaux cas.

• La lutte contre les attitudes de rejet et les préjugés qui pèsent sur les patientes souffrant de fistules obstétricales ainsi que sur les femmes guéries.

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La salle post-opératoire de la maternité de Zinder
 
 
 

Un projet en marche :

En novembre 2004 nous avons rencontré L'ONG Solidarité, notre partenaire à Zinder afin de définir le projet : historique du centre actuel, explication de la pathologie, programme de réinsertion.

Le Service de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade de France au Niger est notre partenaire dans le cadre du Fond social de développement.

Femmes France-Niger est identifiée comme faisant parti du Réseau pour l'Eradication des Fistules (REF) grace au Soutien du Ministère de la Santé et de son annexe le Centre National de Santé de la Reproduction.

En mars 2008 et octobre 2009, des missions de suivi ont permis de consolider notre partenariat avec la maternité et le docteur Lucien, son directeur; un des rare chirurgien à opérer   les femmes atteintes de fistules obstétricales, avec une compétence extraordinaire et une immense générosité.

Les travaux du construction du centre pilote d’accueil de femmes atteintes de fistules obstétricales suivent leur cours, la construction sera terminée en novembre 2009. Voir les photos sur notre blog.

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Nos partenaires : les responsables de la maternité de Zinder.
 
 
 

DIAPORAMA : centre d’accueil de femmes fistuleuses à Zinder
(Le diaporama peut mettre quelques secondes à démarrer) revenir au sommaire


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AGADEZ - PROJET AZMANE
           


Un partenariat
solidaire et équitable

Azamane est le nom d'une coopérative de femmes de forgerons qui vivent à Agadez au Niger.
Elles sont actuellement plus de quarante et se sont regroupées en une coopérative depuis février 2001 pour mettre en commun leurs compétences.
Ces artisanes du quartier d'Amarewatt travaillent le cuir.

Grâce au cuir qu'elles achètent à des tanneurs d'Ingall, ces femmes fabriquent divers objets traditionnels ou inspirés de la tradition Touareg : des portes-monnaies, des sacs etc.
Leur travail est remarquable et leur motivation n'a pas d'égal ! Ces femmes maîtrisent le répertoire traditionnel des motifs Touareg.
Mais elles manquent de moyens leur permettant de réaliser des finitions parfaites (elles cousent uniquement à la main) et les modèles de sacs et d'objets qu'elles proposent ne satisfont pas les critères esthétiques propres aux potentiels acheteurs occidentaux.

Aussi l'association Femmes France-Niger propose aux femmes d'Azamane des prototypes de produits qu'elles réalisent, et qui correspondraient à des critères esthétiques occidentaux et dont les finitions sont parfaites, mais sans renier l'identité culturelle touareg des produits.

     
 
Leur travail traditionnel du cuir

     
     
           
     
 
Fabrication de sacs à main en collaboration avec Femmes France-Niger
 
Des sacs à main touareg

La mission de juillet 2006 a permis de mettre en place le projet d'aide à la coopérative.
Huit prototypes de sacs à main ont été réalisés par les artisanes en collaboration avec notre association et une jeune designer bénévole.

Des micro-crédits ont été accordés aux femmes de la coopérative en 2007 pour leur permettre d'acheter les peaux utilisées pour fabriquer les sacs à main.
Ces sacs ont des formes contemporaines mais sont de tradition touareg dans leur mode fabrication et leurs décors (pompons, peinture, boucle etc.).


Partenariat avec la marque Ombre Claire

Les artisanes travaillent désormais pour la marque Ombre Claire. Elles réalisent des accessoires de mode en cuir brodé: sacs, pochettes, bijoux etc. + d'infos à ce sujet dans le compte-rendu de mission - octobre 2009 publié sur notre blog

Ces accessoires sont issus du commerce équitable:

- Ils permettent d'offrir du travail à des femmes parmi les plus défavorisés, dans le cadre d'un développement durable.

- Ils refusent systématiquement une quelconque forme d'esclavage ou de travail forcé, y compris l'exploitation des enfants.

- Il contractualisent entre les différents partenaires des garanties portant sur : le prix du produit qui permet une juste rémunération des acteurs économiques. Cette rémunération prend en compte les besoins des artisanes et ceux de leurs familles, notamment en termes de formation, de santé, de protection sociale...

- L'Association Femmes France-Niger verse des micro-crédits aux artisanes car elles n'ont pas le fond de roulement nécessaire pour acheter la matière première, et pour vivre tout simplement entre la commande et le règlement final.

- Ces sacs s'inscrivent dans une démarche de développement durable puisque leur vente va permettre à court terme l'autonomie financière des artisanes, le développement de leurs activités artisanales, la hausse de leur niveau de vie et de celui de leur famille.

Visitez le site-boutique Ombre Claire

Et le blog.

Marrainez/parrainez une femme de la coopérative

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Porte-monnaie Ombre Claire réalisé par les artisanes Azamane
       
 


Réalisation de porte-chéquiers brodés pour Ombre-Claire

     

 

DIAPORAMA : Coopérative Azamane à Agadez
(Le diaporama peut mettre quelques secondes à démarrer) revenir au sommaire

     


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GUILLIKI - CONSTITUTION D'UN CHEPTEL CAPRIN

     
 

Dans la région de Torodi

Les femmes de Guilliki

Posséder des chèvres

Partenaires

   
   

Des chèvres pour contrer l'extrême misère des femmes en brousse.

Dans la région de Torodi , le village de Guilliki (13° 5'60.00"N - 1°50'59.68"E) à 60Km de la capitale Niamey sur la route du Burkina-Faso.

62 femmes vivent à Guiliki . Tout manque : les moyens d'existence et de subsistance sont pratiquement inexistants. Elles font face aux sécheresses, à la désertifcation, elles assurent des corvées éreintantes pour survivre et sont plus que jamais vulnérables.

Les femmes de Guiliki souhaitent se construire, assurer leur survie et celle de leur famille. Femmes France-Niger les soutient en leur permettant de se constituer un cheptel. Elles voient ainsi leur quotidien amélioré et leur autonomie renforcée.

Suite à notre "Appel solidaire 1 chèvre = 20 euros !", vous avez été nombreuse à faire un pari sur l'avenir avec une femme de Guiliki, en investissant dans une ou plusieurs chèvre(s) !

Les chèvres pourront paître et contribuer ainsi a une source de revenus considérable pour les femmes, afin de :

  • Procurer une couverture alimentaire complète aux familles et en particulier aux enfants
  • Donner aux femmes une autonomie financière.
  • Renforcer le pouvoir des femmes des campements.
  • Mettre en place des activités génératrices de revenus (AGR), en soutenant les méthodes de production artisanale de conservation du lait en le transformant en fromage dit tchoukou, fromage traditionnel, à base de lait de vache ou de chèvre.

Posséder des chèvres, c'est avoir du lait, faire du fromage, produire, se nourrir, vendre, gagner de l’argent, subvenir à ses besoins, s’affirmer comme partenaire et actrice du développement !

En partenariat au Niger avec le groupement féminin MI YETI ALLAH Membre de l'Association Nigérienne pour le Progrès et la Défense des Droits de la Femme (ANPDDF).

En France, avec le soutien du Pascal Gymnasium (Münster - Allemagne) et le Lycée Suzanne Valadon (Limoges). Et avec l'expertise de la Commission Régionale des agricultrices de la FRSEA du Limousin et plus particulièrement Geneviève Barart, éleveuse de chèvres.

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Chèvres en brousse
   
     

Femmes peuls
     
Chevreau